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La Fin d'Oak Street, dinos risibles

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  Nous sommes en 2026, et les années 1980, avec leurs signes distinctifs et leur imagerie, sont toujours dotées d’une puissance d’attraction qui ne se dément pas, en tout cas au cinéma. Hommage sincère de cinéastes qui ont grandi au cours de cette décennie, ou pur opportunisme de la part d’une industrie en perte de repères, qui cherche à tout prix à recréer le dernier âge d’or (fantasmé) du cinéma populaire ? Probablement un peu des deux. Après J.J. Abrams (qui officie d’ailleurs ici en tant que producteur), Travis Knight , Jared Hess , les frères Duffer ou plus récemment Mike Flanagan, David Robert Mitchell prend donc sa carte au club des disciples plus ou moins inspirés du cinéma américain des eighties , tendance Amblin et pop-corn. Le décor planté par La Fin d’Oak Street et le déroulé de son scénario jouent en effet à fond la carte référentielle : comme chez Spielberg, on y croise une famille déchirée aux enfants plus malins que la moyenne, des dinosaures par pleines...

Supergirl, par ici la Krypto-monnaie !

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On peut difficilement en vouloir au producteur James Gunn et au studio Warner d’avoir voulu reproduire le succès honorable de Superman , sorti l’an passé pour rebâtir sur des bases solides un univers cinématographique plombé par les nombreuses décisions erratiques de ses gestionnaires. À Hollywood plus que partout ailleurs, le succès appelle le succès, a fortiori lorsqu’il s’agit d’adapter des personnages tirés d’un coffre à jouets aussi vaste que les comic books de DC Comics ou de Marvel. On peut, en revanche, en vouloir aux suspects susnommés d’avoir mis la charrue avant les bœufs et d’avoir fait de ce Supergirl un pur objet mercantile et précipité. Un duplicata sans âme qui se contente de capitaliser sur le programme de Superman , pour le meilleur et pour le pire : encore plus de vols intersidéraux dans des contrées chamarrées générées par des effets spéciaux criards. Encore plus d’aliens visqueux et si repoussants que même George Lucas n’aurait pas osé les inclure dans les n...